lundi 14 janvier 2019

Un ESG sans repère

Une fois encore, à l'extérieur, Gardonne n'a jamais trouvé les solutions pour faire douter son adversaire, ce qui ne fait que confirmer la place actuelle.

Horsarrieu a pris sa revanche sur Czajkowski et les gardonnais
après sa défaite au match aller à Fernand Mourgues.
© Archives Pascal Lacroix.
Après un mois de trêve, c'est avec beaucoup de doutes sur la qualité du travail effectué et la façon de gérer cette période hivernale que Frédéric Rocco et ses hommes se déplaçaient à Horsarrieu, une équipe surprise cette saison, elle qui avait terminé dernière de la poule lors du précédent exercice. Dans les Landes, le match s'annonçait donc compliqué. Il l'aura été, pour une défaite logique qui n'est qu'une preuve de plus de ce que le coach avançait.

Une nette différence

Comme à l'aller, jamais Bergerac n'a réussi à perturber des mérignacaises dominatrices de bout en bout, et qui se relancent dans la course aux playoff.

A l'image de Castagna ici, les bergeracoises n'ont jamais trouvé
de solutions faciles face à la défense de Mérignac.
© Claude Chastenet.
Désarmées, inoffensives, impuissantes. Les bergeracoises n'auront pas existé dans leur opposition face à Mérignac ce samedi à Louis Aragon. Après la courte défaite à Bouillargues, l'envie du staff était de confirmer certains progrès dans le jeu devant le public périgordin. L'opération est manquée, alors que les girondines, favorites de la poule mais sur une série de trois défaites, ont montré leur force de caractère pour réciter leur jeu dès le coup d'envoi.

samedi 12 janvier 2019

Confirmer certains progrès

Face à une équipe de Mérignac dans le doute mais dont il faut craindre le réveil, le BPPH espère faire de ce match à domicile un exemple pour la suite.

Hegesippe et sa défense devront être performantes
pour tenir tête le plus longtemps possible à Mérignac...
© Claude Chastenet.
Après huit défaites en autant de journées, la trêve avait été accueillie à bras ouverts par le BPPH, qui avait besoin de se recentrer. La reprise le weekend dernier a laissé de réels espoirs de progrès, avec une courte défaite à Bouillargues, 27-26, sur un penalty encaissé à trente secondes de la fin... Si l'adversité sera toute autre ce weekend face à Mérignac, l'envie est là de proposer au public bergeracois le nouveau visage entrevu dans le Gard.

Quel ESG ?

Après une trêve d'un mois qui laisse beaucoup d'incertitudes, Gardonne retrouve la compétition avec un déplacement délicat dans les Landes.

Au match aller, l'ESG (ici Kastratovic) s'était imposé
sans trembler face à Horsarrieu.
© Pascal Lacroix.
Une poule plus homogène que l'on ne pouvait le penser, une place en milieu de tableau, des progrès dans le jeu, mais aucune certitude pour la suite de la saison. C'est dans ce contexte un peu flou que se trouve aujourd'hui l'ES Gardonne, après une première partie de saison où le coach, arrivé cet été, a travaillé avec un groupe largement recomposé pour trouver progressivement des repères collectifs et une identité de jeu.

mardi 8 janvier 2019

Des bergeracois aux anges

Tombeurs de Niort, équipe de Ligue 2, les bergeracois peuvent savourer après un match accompli de bout en bout autour d'un système bien maîtrisé.

Par ses choix tactiques, Nicolas Le Bellec
a su trouver le plan de jeu pour piéger Niort.
© Archives Boris Rebeyrotte.
La rencontre de ce samedi était attendue depuis plusieurs semaines. Depuis le tirage au sort du 10 décembre, qui avait offert une Ligue 2 pour le BPFC en 32e de finale de coupe de France. L'envie était là de réaliser un exploit. Finalement, après un match abouti, c'est surtout une grande performance qui aura permis aux hommes de Nicolas Le Bellec d'obtenir une qualification logique pour les 16e de finale, la deuxième fois en trois ans après la saison 2016-2017.

lundi 7 janvier 2019

Le match parfait

Pour la deuxième fois de son histoire, le BPFC atteint les seizièmes de finale de la coupe de France, à l'issue d'une performance de taille face à Niort.

Très remuant sur le front de l'attaque, Benoît Bisson a inscrit
le premier but de Bergerac face à Niort d'une frappe en lucarne.
© Archives Sylvain Desgroppes.
L'affiche était belle, le contexte était connu de tous. En 32e de finale de coupe de France, face à Niort, un club du haut de tableau de Ligue 2, Bergerac n'avait rien à perdre. Le seul ''risque'' était de réaliser un exploit. À condition de réunir tous les ingrédients, l'envie, la détermination, une concentration et une implication de tous les instants, une grande efficacité offensive. Les bergeracois l'ont fait, et signent mieux qu'un exploit : ils s'imposent en toute logique.

Quand ça ne veut pas...

Malgré ce qui reste la prestation la plus aboutie de la saison, les bergeracoises se sont inclinées à Bouillargues dans les dernières secondes. Frustrant.

Dabo et les bergeracoises sont passées très proches
de la victoire à Bouillargues...
© Archives Claude Chastenet.
Ce weekend, les handballeuses du BPPH étaient de retour sur le terrain, près de deux mois après leur dernier match officiel en D2, une large défaite face au Pouzin 26-41 le 10 novembre. Après cette longue trêve due au championnat d'Europe féminin de handball, organisé et remporté par la France, les incertitudes étaient multiples sur l'état de forme de chaque équipe. Chez l'avant-dernier Bouillargues, Bergerac espérait en profiter pour prendre ces premiers points de la saison.

samedi 5 janvier 2019

Discret et efficace

Arrivé seulement en octobre, Damien Fachan s'est rapidement imposé au cœur du milieu de terrain d'une équipe bergeracoise dont il est devenu capitaine.

Damien Fachan s'est vite imposé au BPFC, au point de devenir
capitaine, comme ici en coupe de France à La Brède au 7e tour.
© Christophe Gameiro.
Comme un poisson dans l'eau, Damien Fachan s'est adapté à sa nouvelle équipe aussitôt arrivé. Ce qui n'était pas si évident sur le papier. Le BPFC est dans une situation délicate après huit journées lorsqu'il débarque en Dordogne au mois d'octobre. Intégrer un effectif déjà largement modifié cet été n'est pas simple non plus. Mais tout se passe au mieux. « C'était une intégration en accéléré, après quelques jours au club, j'avais déjà l'impression d'être là depuis un an », sourit le joueur.

Montrer un autre visage

Après une première partie de saison désastreuse, et une longue trêve de deux mois, le BPPH veut tout faire pour améliorer son jeu et redorer son blason.

Ididder et les bergeracoises espèrent redresser
la barre sur la deuxième partie de saison.
© Claude Chastenet.
Deux mois sans compétition, c'était la particularité du calendrier cette saison pour les équipes de handball féminines de haut niveau. Une coupure due au championnat d'Europe organisé en France et qui a vu la sélection nationale gagner un nouveau titre. En deux mois, il s'en est passé des choses : le recrutement, un retour d'infirmerie, mais aussi malheureusement des blessures, un plan de jeu à redéfinir, un moral à regonfler, une préparation athlétique intense à mettre en place...

Le BPFC sous les projecteurs

Après une courte trêve, c'est par un défi de taille, un match de gala, que le BPFC retrouve la compétition et veut montrer son potentiel.

Les bergeracois, ici le milieu offensif Diego Gomez,
vont devoir livrer une prestation de haute volée ce samedi.
© Sylvain Desgroppes.
Les supporters bergeracois ont quitté le BPFC sur un succès 1-0 dans le derby contre Trélissac. Un match de grande importance étant donné la situation des deux équipes au classement et qui est venu confirmer une nette tendance à l'amélioration, autant dans les performances que dans les résultats, pour les hommes de Nicolas Le Bellec. Après une courte pause, ils retrouvent ce weekend la compétition avec au programme un 32e de finale de coupe de France face à Niort, club de Ligue 2.